Artech

Blog

  • 3 compétences sous-estimées qui peuvent propulser votre carrière informatique au niveau supérieur

    3 compétences sous-estimées qui peuvent propulser votre carrière informatique au niveau supérieur

    3 Underrated Skills for IT Career

    Vous avez parfois l’impression que votre trajectoire de carrière ne suit pas celle de vos connaissances ? Peut-être devez-vous renforcer vos compétences en soft skills.

    Oui, vous maîtrisez les bases – communication, gestion du temps et travail en équipe – (toutes ces formations RH n’ont pas été inutiles, n’est-ce pas ?) Cependant, vous devez développer trois autres attributs essentiels pour progresser dans votre carrière IT.

    1. Curiosité

      Des études montrent qu’un niveau élevé de curiosité constante pour votre domaine de travail vous propulse loin dans votre carrière. Le secteur technologique ne fait pas exception à la règle.

      Les meilleurs professionnels IT sont souvent motivés par un sens inné de la curiosité. Ils veulent savoir ce qui se cache derrière le fonctionnement des choses. Ils sont désireux d’apprendre de nouvelles compétences et possèdent un esprit critique développé. Ce sont des qualités précieuses sur le lieu de travail.

      Alors, cultivez votre curiosité, au sens professionnel bien sûr. Posez des questions, soyez ouvert et recherchez activement l’apprentissage.

    2. Créativité

      Bill Gates, Steve Jobs, Mark Zuckerberg … tous ces grands noms de la tech sont salués comme des génies créatifs. Ils ont dépassé les façons traditionnelles de penser ou d’agir pour développer des idées, méthodes et objets nouveaux et originaux. Vous feriez bien d’imiter leur exemple. Même si votre innovation révolutionnaire est encore à venir, en pensant en dehors des sentiers battus et en utilisant vos connaissances techniques de manière créative, vous pourrez peut-être trouver de nouvelles solutions aux besoins de votre organisation. Résultat : votre présence professionnelle est affirmée.

      Il n’existe pas de recette universelle pour stimuler la créativité. Cependant, certaines stratégies peuvent aider : poser des questions « et si… », consacrer consciemment du temps à la réflexion créative, lire davantage, discuter plus et utiliser des parallèles de différents domaines pour résoudre des problèmes au travail.

    3. Capacité analytique

      Un professionnel IT doit être capable de trouver des solutions logiques aux problèmes. Les compétences analytiques vous donnent un avantage considérable. Les recruteurs le savent et recherchent des candidats capables d’observer, de collecter et d’interpréter des informations pour résoudre des problèmes et prendre de meilleures décisions. La bonne nouvelle, c’est que le secteur IT vous offre plusieurs occasions de pratiquer et d’améliorer délibérément vos compétences analytiques au quotidien. Vous travaillez avec des données ? Considérez plusieurs interprétations, surtout les points de vue opposés, avant d’arriver à une hypothèse. Remettez en question vos hypothèses et demandez l’avis des autres.

      À titre personnel, vous pouvez ressortir votre ancien échiquier ou simplement jouer au Sudoku. Les casse-têtes et les jeux stimulent vos capacités analytiques. Vous pouvez aussi vous inscrire à un cours en ligne d’analytique.

    La curiosité, la créativité et la capacité analytique combinées vous donneront l’avantage en résolution de problèmes et en pensée critique que les organisations recherchent aujourd’hui chez leurs employés. Investissez le temps et les efforts nécessaires pour perfectionner ces compétences. Elles pourraient bien offrir le coup de pouce dont votre carrière a besoin.

  • 3 Underrated Skills That Can Take Your IT Career to the Next Level

    3 Underrated Skills That Can Take Your IT Career to the Next Level

    3 Underrated Skills for IT Career

    Ever feel that your career trajectory is not following your knowledge trajectory? Maybe you need to beef up your soft skill competencies.

    Yes, you have the basics – communication, time-management, and teamwork – in place. (All those HR department trainings haven’t gone waste – right?) However, you need to cultivate three other critical attributes to get ahead in your IT career.

    1. Curiosity

      Research studies show that a high level of constant curiosity for your field of work takes you far in your career. Tech is no exception to the rule.

      The best IT workers are often motivated by an innate sense of curiosity. They want to know what lies behind the hood, how things work. They are keen to learn new skills and are strong at critical thinking. These are valuable qualities at the workplace.

      So, feed your curiosity, in the professional sense, of course. Ask questions, be open, and actively seek learning.

    2. Creativity

      Bill Gates, Steve Jobs, Mark Zuckerberg … all the tech greats are hailed as creative geniuses. They transcended the traditional ways of thinking or acting, to develop new and original ideas, methods, and objects.You would do well to emulate their example. While your groundbreaking innovation may still lie a little ahead in the future, by thinking outside the box and using your tech knowledge creatively, you may be able to find new solutions for your organization’s needs. Ergo, workplace presence established.

      Now, there is no one-size-fits-all recipe for boosting creativity. However, some strategies you could use are asking what-if questions, making conscious time for creative thinking, reading more, discussing more, and using parallels from different spheres to do problem-solving at work.

    3. Analytical Ability

      An IT professional is expected to be adept at finding logical solutions to problems. Analytical abilities give you a huge edge here. Recruiters understand this and are looking for candidates who can observe, collect, and interpret information to solve problems and take better decisions.The good news is that the IT workspace provides you several opportunities to deliberately exercise and improve your analytical skills on a daily basis. Working with data? Consider multiple interpretations, especially opposing viewpoints, before arriving at a hypothesis. Question your assumptions and ask others for their opinions.

      At a personal level, you may want to dig out that old chessboard or maybe just play Sudoku. Brainteasers and games get those analytical juices flowing. Signing up for an online analytics course is an option too.

     

    Curiosity, creativity, and analytical ability leveraged together will give you the problem-solving and critical thinking edge that organizations seek in employees today. Put in the time and effort required to hone these skills. They just might provide the boost your career needs.

  • Êtes-vous un bon ou un excellent analyste de données ? Le test en 5 questions

    Êtes-vous un bon ou un excellent analyste de données ? Le test en 5 questions

    Data Analyst Test

    Alors, vous êtes analyste de données. Probablement un bon ! Cependant, si vous souhaitez passer de bon à excellent, il y a certains traits et attributs essentiels que vous devez développer.

    Voici 5 questions pour vous aider à évaluer où vous vous situez et vous donner des indications sur le développement des compétences nécessaires.

    1. Êtes-vous enthousiasmé par l’idée de devenir un apprenant à vie ?

      Vous savez qu’un bon analyste de données doit maîtriser les compétences techniques. Et il y a de fortes chances que vous ayez investi beaucoup de temps et d’efforts pour apprendre les outils du métier – SQL, R, Python, visualisation des données…

      Cependant, êtes-vous engagé dans l’idée d’un apprentissage tout au long de la vie ?

      Les technologies évoluent constamment. Les grands analystes de données reconnaissent cette réalité et s’investissent dans la mise à jour continue de leurs compétences. Donc, réservez du temps pour suivre des cours, apprendre de nouvelles compétences et participer à tous ces ateliers de formation technique. C’est le seul moyen de rester pertinent.

    2. Quel est votre quotient de créativité ?

      La créativité et les données sont souvent considérées comme des concepts contradictoires. Cependant, les meilleurs analystes de données sont des personnes « ambidextres ». Leurs compétences en pensée créative sont une superpuissance qui leur permet de dépasser le simple traitement de données et d’offrir des perspectives véritablement uniques.

      Les analystes de données créatifs excellent dans l’exploration des données sous des angles divergents et novateurs, la formulation de questions pertinentes, l’élaboration d’hypothèses originales, la résolution de problèmes et la détection de schémas que les analystes ordinaires pourraient manquer.

    3. Pouvez-vous communiquer et collaborer efficacement ?

      Oui, vous êtes bon avec les données. Mais êtes-vous bon avec les gens ?

      La communication et la collaboration sont des compétences vitales pour devenir un excellent analyste. Vous pourriez avoir produit une analyse brillante ; cependant, votre travail est inutile si vous ne pouvez pas l’expliquer efficacement à vos collègues.

      Les meilleurs analystes de données excellent dans la parole, l’écriture, l’explication et l’écoute. Ils savent partager les données via les supports adaptés avec les responsables métier, les propriétaires de systèmes et autres. Ils comprennent au mieux les besoins de l’audience et le mode de communication le plus approprié.

      De plus, tout en étant capables de présenter leur point de vue, ils peuvent également comprendre et agir sur les perspectives des autres membres de l’équipe. Cela garantit un travail collaboratif efficace.

    4. Comprenez-vous la logique métier ?

      Il y a une différence entre « insight » et « insight exploitable ». Un insight est une compréhension précise et approfondie, tandis qu’un insight exploitable est une information sur laquelle on peut agir avec l’attente d’améliorer la performance. Les grands analystes métier comprennent cette différence et gardent toujours la logique métier à l’esprit lorsqu’ils analysent les données.

      Ils cherchent à comprendre le contexte du cas d’utilisation – comment fonctionne l’entreprise, les stratégies clés, la concurrence et les défis – puis abordent les données, augmentant ainsi les chances de produire des insights exploitables.

    5. Pouvez-vous raconter une bonne histoire ?

      Les bons analystes peuvent tirer des insights précieux des données. Les grands analystes de données savent tisser des histoires convaincantes à partir de ces données.

      Un excellent analyste de données comprend le pouvoir du storytelling. Les données, lorsqu’elles sont simplifiées, clarifiées et présentées dans un contexte approprié, complétées par des illustrations (graphiques, diagrammes et visualisations), ont beaucoup plus de pertinence et de valeur pour l’audience.

      Les insights appropriés, présentés de manière claire et confiante, aident l’audience à comprendre facilement le sujet et à guider les décideurs dans la bonne direction.

      Cependant, une règle d’or que les grands analystes ne négligent jamais est de ne pas tirer de conclusions au-delà des données.

    La bonne nouvelle ? Les cinq compétences abordées ici peuvent toutes être améliorées par la pratique. Donc, même si vous vous situez à l’extrémité inférieure de l’échelle, vous pouvez atteindre le niveau « excellent » en suivant consciemment les conseils exposés.

  • Are You a Good or a Great Data Analyst? The 5-Question Test

    Are You a Good or a Great Data Analyst? The 5-Question Test

    Data Analyst Test

    So, you are a data analyst. Probably, a good one too! However, if you are looking to move from good to great, there are certain critical traits and attributes you need to develop.

    Here are 5 questions to help you assess where you stand on the scale and provide pointers on developing the skills you need.

    1. Are you excited by the idea of becoming a lifelong learner?

      You know that a good data analyst has to be proficient in technical skills. And chances are you have invested considerable time and effort in learning the tools of the trade – SQL, R, Python, data visualization…

      However, are you committed to the idea of lifelong learning?

      Technologies are constantly evolving. Great data analysts recognize this reality and are invested in updating skills on an ongoing basis. So carve out time for courses, learn new skills, and hit all those technical training workshops. It is the only way to stay relevant.

    2. What’s your creativity quotient?

      Creativity and data are often regarded as conflicting concepts. However, the best data analysts are ‘ambidextrous’ folks. Their creative thinking skills are the superpower that enables them to go beyond number-crunching and offer some truly unique perspectives.

      Creative data analysts excel at exploring data from divergent, novel angles, framing insightful questions, drawing original hypotheses, problem-solving and seeing patterns that ordinary data analysts might miss.

    3. Can you communicate & collaborate effectively?

      Yes, you are good with data. But are you good with people?

      Communication and collaboration are vital skills to becoming a great analyst. You might have arrived at a brilliant analysis; however, your work is useless if you cannot explain it effectively to your colleagues.

      The best data analysts are champions at speaking, writing, explaining, and listening. They
      have a knack for sharing data through suitable mediums with business owners, system owners, and others. They understand best what the audience needs and the best mode for communicating it.

      Also, along with being adept at presenting their perspective, they can also understand and act on other team members’ viewpoints. This ensures collaborative work.

    4. Do you get the business logic?

      There’s a difference between “insight” and “actionable insight.” Insight is an accurate and deep understanding, while actionable insight is information that can be acted upon with the expectation of improved performance.Great business analysts understand this difference and always keep the business logic in sight when analyzing data.

      They try to understand the context of the use case – how the business works, the key strategies, the competition and the challenges – and then approach the data, thus increasing the chance of unlocking actionable insights.

    5. Can you tell a good story?

      Good analysts can derive valuable insights from data. Great data analysts can weave compelling stories out of the data.

      A great data analyst understands the power of storytelling. Data, when simplified, clarified and presented in context, complete with illustrations (graphs, charts, and visualizations), holds much more relevance and value for the audience.

      The right insights, presented clearly and confidently, help the audience to grasp the subject matter easily and guide decision-makers in the right direction.

      However, one caveat that great data analysts never ignore is the golden rule of not coming to conclusions beyond the data.

    Now, the good news. All five skills discussed here can be improved with practice. So, even if you are hovering at the lower end of the scale, you can leap to ‘great’ by consciously following the tips outlined.

  • Embracing Diversity: Tips for Cultivating Inclusive Workplace Behaviors

    Embracing Diversity: Tips for Cultivating Inclusive Workplace Behaviors

    How to be a Truly Inclusive Colleague

    “Diversity is being invited to the party, inclusion is being asked to dance,” – Verna Myers, Cultural Innovator & Leader in field of inclusivity.

    Diversity, equity, and inclusion – these are tricky topics! Of course, you agree that diversity should be embraced, people should be treated equally, and all should be included. However, maybe you are not too clear as to what is expected from you as an individual on this front.

    Isn’t DE&I the management’s responsibility? And as a nice person, wouldn’t you follow these principles in any case?

    The thing is that DE&I is a concept that can be realized only if it is practised mindfully by employees across the organization: The ‘inclusion’ bit being especially dependent on employee behaviour, your behaviour.

    The organization can hire people from different races, backgrounds, and identities. However, until and unless the other employees don’t reach out to include them, true DE&I will not be achieved.

    Also, please understand that just being ‘nice’ isn’t enough. Despite best intentions, biases often creep in and undermine our inclusivity quotient.

    So, you must consciously inculcate and follow inclusive practices in your daily interactions.

    Here are some tips you can follow:

    • Identify your blind spots

      We all have unintentional biases or automatic behaviors that direct our thoughts and actions.

      These biases can manifest themselves in personal interactions, such as asking folks to chip in for a birthday gift without considering financial circumstances, or in organizational decisions, like NASA’s lack of spacesuits in women’s sizes that forced a female astronaut to sit out of a historic spacewalk while a man took her place. Either way, they detract from inclusion and harm workplaces.

      You need to consciously identify and adjust for these blind spots to communicate and conduct yourself in a more deliberate, conscious, and inclusive way.

    • Connect with ‘Different’ people

      Do a quick inventory of the people you hang out with at the workplace. Does everyone look the same? Do they have similar backgrounds, similar upbringings, similar sexual orientations, races, and gender identities?

      Maybe it is time to expand your circle beyond the usual crowd and start conversations with different co-workers. You never know whom you’ll meet or what you’ll learn.

    • Empathize: Feel it wearing their shoes

      Often, we don’t understand or accommodate others’ struggles just because we have not encountered these struggles ourselves.

      If you have encountered racial discrimination, you may be quick to understand a colleague’s concerns in these areas. However, if you are not a parent, you may not understand why your colleague with two children does not want a team event planned on a school night.

      As an inclusive co-worker, you need to inculcate empathy. Just because we haven’t experienced or witnessed a struggle does not mean it is not valid.

    • Be an ally

      How often has someone made a snide comment about your co-worker’s ethnicity or background or singled them out? It might have irked you, but did you call it out?

      When someone is discriminated against, they might lack the confidence to speak up against the exclusive behavior. Be an ally. Whether the discrimination is inadvertent or blatant, do not hesitate to speak up against it.

      Also, if someone is struggling to be seen and heard, lend a helping hand. Did a colleague keep getting interrupted when trying to present an idea at the team meeting? Try to steer the conversation back to them. “I think we should listen to Nina’s idea …”

    • Mind Your Language

      Dislike people who mispronounce your name and don’t even make an effort to try and get it right? It’s hurtful to not have your identity fully acknowledged.

      While sometimes it is about names, for many people, acknowledging their identity also means taking the time to utilize the correct pronouns. So be watchful. Ensure you use the right language.

      You must also exercise care to ensure you don’t inadvertently use ‘exclusive’ language. Keep using the phrase “you guys”? The women in the team may find it exclusive.

    • Educate Yourself

      Many people avoid discussing diversity and inclusion because they are sensitive topics. They often sidestep conversations with different colleagues as they don’t want to ask inappropriate questions or say something that might be perceived as insensitive.

      Some caution and awareness are admirable, but it may just end up with you missing out on some great relationships.

      So, educate yourself a little about other cultures and identities. Pay attention to all those sensitivity trainings and then reach out to your co-workers from an authentic place.

    Practising inclusivity is always a work in progress. However, even small changes can go a long way in helping you become a more supportive and inclusive co-worker.

  • Adopter la diversité : conseils pour cultiver des comportements inclusifs sur le lieu de travail

    Adopter la diversité : conseils pour cultiver des comportements inclusifs sur le lieu de travail

    How to be a Truly Inclusive Colleague

    « La diversité, c’est être invité à la fête ; l’inclusion, c’est être invité à danser », – Verna Myers, innovatrice culturelle et leader dans le domaine de l’inclusivité.

    Diversité, équité et inclusion – ce sont des sujets délicats ! Bien sûr, vous êtes d’accord pour dire que la diversité doit être valorisée, que chacun doit être traité équitablement et que tout le monde doit être inclus. Cependant, vous n’êtes peut-être pas très clair sur ce qu’on attend de vous en tant qu’individu à ce sujet.

    La DE&I n’est-elle pas une responsabilité de la direction ? Et en tant que personne bienveillante, ne suivriez-vous pas ces principes de toute façon ?

    La réalité est que la DE&I n’est un concept qui peut se concrétiser que si elle est pratiquée consciemment par les employés de toute l’organisation : la partie « inclusion » dépend surtout du comportement des employés, de votre comportement.

    L’organisation peut recruter des personnes de différentes races, origines et identités. Cependant, tant que les autres employés ne font pas l’effort de les inclure, une véritable DE&I ne sera pas atteinte.

    De plus, il faut comprendre que le simple fait d’être « gentil » n’est pas suffisant. Malgré les meilleures intentions, des biais peuvent souvent s’immiscer et nuire à notre quotient d’inclusivité.

    Vous devez donc consciemment adopter et suivre des pratiques inclusives dans vos interactions quotidiennes.

    Voici quelques conseils que vous pouvez suivre :

    • Identifiez vos angles morts

      Nous avons tous des biais involontaires ou des comportements automatiques qui orientent nos pensées et nos actions.

      Ces biais peuvent se manifester dans les interactions personnelles, comme demander à des collègues de participer à un cadeau d’anniversaire sans tenir compte de leur situation financière, ou dans des décisions organisationnelles, comme le manque de combinaisons spatiales pour femmes chez la NASA, qui a contraint une astronaute à rester à l’écart d’une sortie historique dans l’espace alors qu’un homme prenait sa place. Dans tous les cas, ils nuisent à l’inclusion et portent préjudice aux lieux de travail.

      Vous devez consciemment identifier et corriger ces angles morts afin de communiquer et de vous comporter de manière plus délibérée, consciente et inclusive.

    • Connectez-vous avec des personnes « différentes »

      Faites un rapide inventaire des personnes avec lesquelles vous interagissez au travail. Tout le monde se ressemble-t-il ? Ont-ils des parcours similaires, des origines semblables, des orientations sexuelles, des races et identités de genre similaires ?

      Il est peut-être temps d’élargir votre cercle au-delà du groupe habituel et d’engager la conversation avec des collègues différents. Vous ne savez jamais qui vous allez rencontrer ni ce que vous allez apprendre.

    • Faites preuve d’empathie : mettez-vous à leur place

      Souvent, nous ne comprenons pas ou n’accommodons pas les difficultés des autres simplement parce que nous ne les avons pas rencontrées nous-mêmes.

      Si vous avez déjà été confronté à la discrimination raciale, vous pourriez être rapide à comprendre les préoccupations d’un collègue dans ce domaine. Cependant, si vous n’êtes pas parent, vous ne comprendrez peut-être pas pourquoi un collègue ayant deux enfants ne souhaite pas qu’un événement d’équipe soit organisé un soir de semaine scolaire.

      En tant que collègue inclusif, vous devez développer l’empathie. Le simple fait de ne pas avoir vécu ou été témoin d’une difficulté ne signifie pas qu’elle n’est pas valable.

    • Soyez un allié

      À quelle fréquence quelqu’un a-t-il fait un commentaire désobligeant sur l’origine ou le parcours d’un collègue ou l’a-t-il ciblé ? Cela vous a peut-être irrité, mais l’avez-vous signalé ?

      Lorsqu’une personne subit une discrimination, elle peut manquer de confiance pour dénoncer ce comportement exclusif. Soyez un allié. Qu’il s’agisse d’une discrimination involontaire ou manifeste, n’hésitez pas à la dénoncer.

      De plus, si quelqu’un a du mal à être vu et entendu, prêtez-lui main-forte. Un collègue a-t-il été interrompu à plusieurs reprises lorsqu’il essayait de présenter une idée lors d’une réunion ? Essayez de ramener la conversation vers lui. « Je pense que nous devrions écouter l’idée de Nina… »

    • Faites attention à votre langage

      Vous n’aimez pas que les gens prononcent mal votre nom et ne fassent même pas l’effort de bien le dire ? Il est blessant de ne pas voir son identité pleinement reconnue.

      Parfois, il s’agit seulement des noms, mais pour beaucoup, reconnaître leur identité signifie également utiliser les bons pronoms. Soyez donc attentif. Assurez-vous d’utiliser un langage approprié.

      Faites également attention à ne pas utiliser involontairement un langage « exclusif ». Vous continuez à dire « vous les gars » ? Les femmes de l’équipe peuvent trouver cela excluant.

    • Éduquez-vous

      Beaucoup de gens évitent de parler de diversité et d’inclusion car ce sont des sujets sensibles. Ils évitent souvent les conversations avec des collègues différents, par crainte de poser des questions inappropriées ou de dire quelque chose qui pourrait être perçu comme insensible.

      Une certaine prudence et conscience sont louables, mais cela peut vous faire manquer de belles relations.

      Alors, éduquez-vous un peu sur les autres cultures et identités. Faites attention à toutes ces formations sur la sensibilité et ensuite approchez vos collègues de manière authentique.

    Pratiquer l’inclusivité est toujours un travail en cours. Cependant, même de petits changements peuvent faire une grande différence et vous aider à devenir un collègue plus soutenant et inclusif.

  • Comment expliquer des concepts techniques à un public non technique

    Comment expliquer des concepts techniques à un public non technique

    How to Communicate Tech Concepts to a Non-Technical Audience Effectively

    Que cela vous plaise ou non, les techniciens passent de plus en plus de l’arrière-plan aux premières lignes. Vous vous retrouvez souvent face à des publics non techniques – clients, membres de la direction, finance, équipes transversales et autres parties prenantes – et devez expliquer des concepts techniques de manière simple.

    Besoin d’un coup de main ? Voici six stratégies éprouvées pour communiquer efficacement des concepts techniques à un public non technique.

    • Établissez la pertinence dès le départ

      Votre audience sera beaucoup plus réceptive si elle comprend l’impact de l’information pour elle. Bien sûr, vous voulez expliquer la feuille de route du processus, mais il peut être judicieux de commencer par expliquer l’objectif final.

      La préparation est essentielle ici. Faites vos recherches pour comprendre quelles informations seront pertinentes pour l’audience, puis concevez votre présentation pour répondre dès le début à la question « qu’est-ce que ça m’apporte ? ».

    • Évitez la surcharge d’information

      Même si vous avez beaucoup d’informations à partager, inonder l’audience de détails n’aide pas.

      Soyez sélectif et réduisez le contenu. Concentrez-vous sur l’essentiel pour votre audience. Anticipez les questions qu’ils pourraient poser et restez focalisé sur les points les plus importants et pertinents.

      Par exemple, si on vous demande d’évaluer un outil de cybersécurité par rapport à un autre en un temps limité, ne comparez pas la technologie sous-jacente, mais expliquez comment ces outils se traduisent en ROI, atténuation des risques et fonctionnalités.

    • Racontez une histoire

      Tout le monde aime une bonne histoire. Construisez-en une autour de votre message. Ne vous contentez pas de faire une présentation ; emmenez l’audience dans un voyage. Pour chaque diapositive, voyez comment elle fait avancer le récit global de la présentation.

      Incorporez des anecdotes personnelles, des exemples et des analogies pour illustrer vos propos. Si vous n’avez pas d’histoire personnelle pertinente, recherchez des événements relatables pour renforcer votre argumentation.

    • Évitez le jargon

      Les termes techniques et abréviations que vous maîtrisez sont étrangers à votre audience. Il faut abandonner le jargon.

      Parsemer votre discours de termes techniques peut entraîner désintérêt et désengagement. Simplifiez et expliquez les concepts autant que possible.

      Si beaucoup de détails sont nécessaires, ou si vous doutez du niveau technique de l’audience, envisagez de distribuer un petit glossaire avant la présentation.

    • Utilisez des supports visuels

      Pourquoi perdre la moitié de la réunion à expliquer un point quand quelques images peuvent l’illustrer plus rapidement ?

      Le contenu visuel est très efficace pour communiquer des processus et concepts techniques. Selon des études, 65 % des personnes apprennent mieux visuellement. Les supports visuels sont donc précieux pour aider un public non technique à comprendre.

      Utilisez des diagrammes, des modèles et d’autres techniques visuelles pour renforcer votre message.

    • Demandez des retours et invitez aux questions

      La communication est un échange à double sens. En plus de transmettre votre message, observez la réaction de l’audience. Ont-ils des questions ? Suivent-ils le rythme ? Soyez attentif aux signaux implicites et sollicitez un feedback explicite.

      Prenez des pauses fréquentes pour inviter aux questions et clarifier les points. Respectez le niveau technique de votre public.

  • How to Explain Technical Concepts to a Non-Technical Audience

    How to Explain Technical Concepts to a Non-Technical Audience

    How to Communicate Tech Concepts to a Non-Technical Audience Effectively

    Like it or not, techies are getting pushed out from the backroom to the front lines. Increasingly, you find yourself standing in front of non-technical audiences – customers, C-suite members, finance, cross-functional team members, and other stakeholders – expected to explain tech concepts in simple terms.

    Need some help? Here are six proven strategies you can use to communicate tech concepts to a non-technical audience effectively.

    • Establish relevance upfront

      Your audience will be much more receptive to your information if they understand how it will impact them. Sure, you want to explain the process roadmap, but it may be a good idea to begin by explaining the point of arrival.

      Preparation is the key here. Do your homework beforehand to understand what will be considered relevant information by the audience, and then craft your presentation to address the what’s-in-it-for-me question upfront and early on in the interaction.

    • Avoid information overload

      While you may have a lot of information to share, cramming every detail down the audience’s throat will not help.

      Be selective and keep paring the content. Consider what is essential to the audience. Try and anticipate the questions they will ask. And then, remember to stay focused on the most important and relevant points during the discussion.

      Been asked to assess one cybersecurity tool against another in a limited time? Instead of contrasting the technology that powers the tools, focus on how the tools will translate into ROI, risk mitigation, and functionality.

    • Tell a Story

      Everyone loves a good story. So, weave one around your message. Don’t just make a presentation; take the audience on a journey. When planning each slide, see how it will push the presentation’s overall narrative forward.

      Incorporate personal anecdotes, examples, and analogies to make your point. If you don’t have any personal stories that relate to the situation, research. Use relatable events to make your case.

    • Junk the Jargon

      The abbreviated terms and domain-specific terminologies that are a second language for you are alien to your audience. You need to ditch the jargon.

      Peppering the conversation with lots of technical terms may lead to audience disinterest and disengagement. Instead, try to simplify and explain concepts as much as possible.

      If a lot of detail is required, and/or you are unsure about the audience’s technical expertise, distributing a jargon cheat sheet before getting into the presentation/interaction may be a good idea.

    • Use visuals aids

      Why waste half the meeting trying to explain a point when a few pictures can illustrate the point much more quickly.

      Visual content is highly effective in communicating technical processes and concepts. As per studies, 65% of people are visual learners. Therefore, visual aids are valuable for helping non-technical audiences understand technical concepts.

      Do leverage diagrams, models, and other visual presentation techniques to
      drive home your point.

    • Ask for feedback, invite questions

      Communication is a two-way street. Along with saying your piece, focus on the audience’s response. Do your listeners have any questions? Are they seem to be following your pace? Look out for implicit cues and seek explicit feedback as well.

      Take frequent breaks to invite questions and clarify points. Be respectful of the audience’s technical knowledge limitations.

  • Comment lutter contre l’âgisme dans le secteur technologique

    Comment lutter contre l’âgisme dans le secteur technologique

    Ageism in Tech Industry

    « Les jeunes sont tout simplement plus intelligents ! »

    Vous vous souvenez de ce commentaire célèbre de Mark Zuckerberg ?

    Le PDG de Facebook de l’époque avait fait cette remarque lors d’un événement à Stanford en 2007. Et bien que le PDG de Meta (38 ans aujourd’hui) ait peut-être changé d’avis depuis, l’attitude âgiste reflétée dans cette déclaration reste présente dans de nombreux segments de l’industrie technologique encore aujourd’hui.

    Il est regrettable de constater que, malgré la pénurie de talents et l’accent persistant sur la diversité, l’équité et l’inclusion pour élargir le vivier de compétences, les employés plus âgés font souvent encore face à des préjugés négatifs.

    De plus, l’âge considéré comme « trop vieux » dans la tech est beaucoup plus jeune que dans d’autres secteurs.

    Une étude récente de CWJobs a révélé que le travailleur technologique moyen au Royaume-Uni commence à subir de la discrimination liée à l’âge dès 29 ans. Ses collègues le considèrent comme « dépassé » à 38 ans, 35 % se sentant alors jugés trop vieux pour leur poste et 32 % craignant de perdre leur emploi. Une recherche similaire menée par une université suédoise fixe l’âge « trop vieux » à 35 ans. Les enquêtes montrent également que plus de 40 % des employés technologiques considérés comme trop âgés ont été témoins ou victimes de discrimination liée à l’âge.

    Avez-vous déjà été confronté à ce type de discrimination ? Si oui, voici cinq stratégies précieuses pour y faire face :

    1. Comprenez que vous êtes précieux

      L’âgisme ne conduit pas seulement à une discrimination directe, mais peut aussi entraîner une sous-performance des employés plus âgés. Les experts notent qu’une exposition constante aux préjugés négatifs peut rendre les travailleurs anxieux, les empêchant de se concentrer et de performer de manière optimale. Un cercle vicieux se crée, transformant le stéréotype négatif en prophétie auto-réalisatrice.

      Protégez-vous consciemment contre cette négativité.

      Vous êtes un professionnel actif, pas un poids. Votre expérience vous a doté d’un savoir pratique que les débutants ne peuvent égaler.

      Au fil des ans, vous avez exploré plusieurs concepts et domaines, devenant ainsi une personne multi-compétente capable d’acquérir rapidement de nouvelles compétences. Avec l’accent actuel sur la mobilité interne, cela fait de vous un atout inestimable pour l’organisation.

      Vous avez également une valeur énorme en tant que mentor potentiel pour guider les nouveaux arrivants dans les méandres organisationnels.

    2. Cultivez un esprit de débutant

      Les nouvelles recrues ont un énorme avantage : un esprit de débutant.

      Concept zen, l’esprit de débutant désigne notre état d’esprit unique face à quelque chose de nouveau. Nous abordons le concept avec curiosité et enthousiasme, sans attentes ni idées préconçues. Nous sommes ouverts aux possibilités et à l’apprentissage.

      Le paradoxe est que plus nous connaissons un sujet, plus nous risquons de fermer notre esprit à de nouveaux apprentissages (le piège du « je sais tout »).

      Évitez ce piège et cultivez un esprit de débutant. Posez des questions, restez curieux et surtout, demeurez humble intellectuellement. Certes, vous savez beaucoup, mais il reste énormément à apprendre. Et peut-être que c’est le plus jeune dans la salle qui pourra vous enseigner quelque chose.

      Enfin, l’expérience est précieuse, mais elle ne doit pas freiner l’apprentissage futur.

    3. Spécialisez-vous et restez à jour

      Un solide ensemble de compétences est votre meilleure protection contre l’âgisme. Restez au fait des innovations et des évolutions dans votre domaine. Optez pour la formation croisée, abonnez-vous à des blogs ou podcasts et réservez du temps pour développer vos compétences… Pour rester pertinent, vous devez rester à jour.

      Bien sûr, cela ne signifie pas que vous devez tout suivre et lutter constamment pour rester à niveau. Une meilleure stratégie consiste à choisir un domaine de spécialisation et à acquérir une connaissance approfondie. En devenant expert, non seulement votre valeur pour l’organisation augmente, mais votre crédibilité professionnelle aussi.

    4. Réseauter pour progresser

      Vous êtes dans l’industrie depuis un certain temps ; profitez de vos contacts. Bénéficiez de leurs perspectives, comprenez les exigences changeantes, identifiez les points sensibles de l’entreprise et évaluez si vous devez acquérir de nouvelles compétences pour rester pertinent.

      Votre réseau peut vous aider à trouver de nouvelles opportunités et à obtenir du parrainage. Souvent, à mesure que vous progressez, les références deviennent aussi importantes que le CV. Vos contacts peuvent s’avérer précieux.

    5. Dénoncez-le

      Bien que l’industrie prenne conscience qu’elle ne peut se permettre de discriminer une population formée et expérimentée, en tant qu’employé plus âgé, vous devez également vous protéger contre l’âgisme.

      Ainsi, si vous êtes confronté à de l’âgisme, qu’il soit intentionnel ou non, n’hésitez pas à le dénoncer.

    Les recherches indiquent que la plupart d’entre nous travailleront plus longtemps que les générations précédentes. Transformez votre âge en atout en appliquant les stratégies présentées ici.

  • How to Tackle Ageism in the Tech Industry

    How to Tackle Ageism in the Tech Industry

    Ageism in Tech Industry

    Young people are just smarter!”

    Remember the notorious comment made by Mark Zuckerberg?

    The then-Facebook CEO had made this comment at a Stanford event in 2007. And while the Meta CEO (38 years old now) may have had a change of heart since, the ageist attitude reflected in the statement holds sway in many segments of the tech industry even today.

    It is unfortunate to see that despite the spectre of talent shortages and the persistent focus on diversity, equity, and inclusion to widen the skill pool, older employees often still face a negative bias.

    Also, the age considered ‘too old’ in tech is far younger than other industries’ standards.

    A recent study by CWJobs revealed that the average UK tech worker starts experiencing age discrimination as early as 29. Colleagues consider them ‘over the hill’ by the time they hit 38, leaving 35% feeling that they are classed as too old for their role and 32% afraid of losing their job. Similar research by a Sweden university puts the too-old age at 35 years. And surveys show that over 40% of tech employees considered overage have witnessed or undergone age discrimination.

    Have you ever been at the receiving end of this age discrimination? If so, here are five valuable strategies you can use to deal with the situation.

    1. Understand you are valuable

      Ageism does not only result in direct discrimination, but it can also result in older employee underperformance. Experts note that constant exposure to negative bias can make older workers anxious. They cannot focus and perform optimally. A vicious spiral gets created, making the negative age stereotype a self-fulfilling phenomenon.

      Guard against this negativity consciously.

      You are a working professional, not a liability. Your experience in the field has equipped you with a level of practical knowledge that rookies can’t compete with.

      You have had exposure to multiple concepts and fields over the years, making you a multi-skilled person who can quickly build on prior knowledge to pick up new skill sets. Given the focus on inward mobility today, this makes you an invaluable asset to an organization.

      You also hold immense value as a potential mentor who can guide newcomers trying to navigate the organizational mazes.

    2. Cultivate a beginner’s mind

      Fresh recruits have one huge advantage – a beginner’s mind.

      A Zen concept, the beginner’s mind refers to our unique mindset when we approach something new. We are curious about the concept and approach it eagerly. No expectations, preconceived notions, or past experiences to limit our view. We are open to possibilities and knowledge.

      However, the paradox is that the more we know about a subject, the more likely we are to close our minds to further learning. (The I-know-it-all trap.)

      Ensure that you ditch the trap and cultivate a beginner’s mind. Ask questions, stay curious, and most importantly, stay intellectually humble. Sure, you know a lot, but there is a lot more you need to learn. And maybe it is the youngster in the room who can teach it to you.

      Also, while experience is valuable, don’t let it hinder future learning.

    3. Specialize, stay updated

      A strong skillset is your best shield against ageism. Stay ahead of the innovations and changes in your field. Opt for cross-training, subscribe to blogs/podcasts, and set aside dedicated time for upskilling … To stay relevant, you need to stay updated.

      Of course, this does not mean you must stay on top of everything and struggle continuously to keep up. A better strategy is to pick an area of specialization and gain deep domain knowledge. As you become an expert in the area, not only does your value to the organization rises, street cred soars too.

    4. Network to get ahead

      You have been in the industry for a while now; leverage your connections. Tap into their perspectives. Understand changing requirements, figure out the company’s pain points and assess whether you need to upskill to stay relevant.

      Your network can help you find new opportunities and obtain sponsorships as well. Often, as you rise through the ranks, references become as essential as the resume. Your connections can come in handy here

    5. Call it out

      While the industry is waking up to the fact that they cannot afford to discriminate against an expertly trained demographic with vast experience and practical knowledge, as an older employee, you need to safeguard yourself against ageism too.

      So, if you encounter ageism, intended or unintended, call it out.

    Research indicates that most of us will be working longer than earlier generations. Turn your age into an asset by using the strategies outlined here.